Sidi Kaouki, Maroc
Coaching windsurf au Maroc sur les spots d’Essaouira, avec matériel, voiture et logement
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Essaouira est surnommée la cité du vent, et c'est sur la planche à voile que cette réputation s'est construite avant tous les autres sports de glisse. La région concentre en une trentaine de kilomètres de côte trois plans d'eau très différents : la baie d'Essaouira, Sidi Kaouki au sud et Moulay Bouzerktoun au nord.
C'est cette proximité qui fait la valeur de la zone. Là où la plupart des destinations imposent un spot unique et une météo à subir, Essaouira permet de choisir son plan d'eau : la baie et son spot protégé, Sidi Kaouki quand la houle rentre, Moulay quand on veut de la vraie vague.
Le moteur commun s'appelle le charki. Ce vent de nord-nord-est monte progressivement dans la journée pour atteindre son maximum l'après-midi, et peut souffler à plus de 40 nœuds certains jours de juillet-août.
Destination : Essaouira – Maroc, côte atlantique
Spots : baie d'Essaouira, Sidi Kaouki, Moulay Bouzerktoun
Type de plan d'eau : baie abritée, beach breaks exposés, vagues haut niveau à Moulay
Niveau : débutant à confirmé dans la baie ; savoir déjà naviguer dans les vagues à Moulay
Vent : charki de nord-nord-est, montée dans la journée, pic l'après-midi, plus de 40 nœuds certains jours d'été
Saison : alizés de mars à octobre
Températures : eau 18 à 20 °C, air 25 à 35 °C en saison
Budget : à partir de 714 € la semaine, hors vols
Trois plans d'eau se partagent la zone, chacun avec sa logique propre. Les connaître évite de perdre deux jours à gréer au mauvais endroit.
La baie d'Essaouira : le plan d'eau le plus large et le plus tolérant, avec l'île de Mogador en toile de fond. C'est là qu'on apprend, qu'on remet les pieds dans les straps après une saison sans naviguer, et qu'on navigue en famille. Le clapot se forme quand le charki forcit, mais la baie reste le spot le plus progressif de la zone.
Sidi Kaouki : une vingtaine de kilomètres au sud, une plage exposée plein océan. Le registre est plus engagé : houle atlantique directe, clapot dès que le vent monte, et des zones plus plates selon l'orientation de la houle du jour. C'est le compromis idéal entre la baie et la vague pure.
Moulay Bouzerktoun : 25 km au nord d'Essaouira, le spot de windsurf mythique du Maroc. Une des plus belles vagues du pays, qui déferle sur un fond de dalles rocheuses, accessible pendant la saison estivale à condition de savoir déjà naviguer dans les vagues.
Entre la plage principale de Sidi Kaouki, la baie d'Essaouira et Moulay, il y a toujours un spot qui marche. C'est la raison pour laquelle beaucoup de windsurfeurs logent en ville et se déplacent chaque jour selon les conditions.
Le vent d'Essaouira n'est pas un vent qu'on subit, c'est un vent qu'on anticipe. Le charki se lève progressivement dans la matinée, s'installe en début d'après-midi et atteint son maximum en fin d'après-midi.
Cette mécanique a une conséquence pratique directe : les matinées sont rarement navigables. Elles se consacrent à la médina, au port de pêche ou à un repérage de spot.
L'orientation nord-nord-est place le vent en side-shore, parfois légèrement de mer ou de terre selon les jours et les spots.
Les alizés s'installent en mars et se retirent en octobre. En dehors de cette fenêtre, le vent devient nettement plus aléatoire et mieux vaut se placer dans une logique de séjour multi-activités.
Débutant : la baie d'Essaouira, hors des jours de vent fort, et de préférence en dehors de juillet-août où le charki devient trop musclé pour un apprentissage confortable.
Intermédiaire : la baie sur les jours toniques, Sidi Kaouki quand la houle reste modeste. C'est le bon terrain pour se faire au clapot et aux premières vagues, qui conditionnent l'accès à Moulay.
Confirmé : Sidi Kaouki dans le clapot et la vague, Moulay Bouzerktoun en été. Niveau minimum requis à Moulay : savoir déjà naviguer dans les vagues.
Expert : Moulay au printemps et à l'automne, quand la houle grossit et que le spot cesse d'être accessible à tous.
L'erreur classique consiste à venir apprendre en plein été parce que « c'est là que ça souffle ». Sur cette côte, la bonne fenêtre pour progresser en sécurité est plutôt le printemps ou l'automne, avec des alizés déjà installés mais moins violents.
En été, le vent est fort et les petites voiles dominent : une gamme de 3,7 à 5,0 m² couvre l'essentiel des sessions, avec un flotteur wave ou freeride de faible volume. Au printemps et à l'automne, on remonte en surface pour profiter de conditions plus douces.
Un gréement wave prend tout son sens ici, en particulier à Moulay et à Sidi Kaouki où un matériel de freeride pur devient vite limitant dans la vague. Pour la baie, un flotteur freeride reste parfaitement adapté.
Côté combinaison, une intégrale 3/2 mm est nécessaire au printemps et un shorty suffit en été : l'eau se situe entre 18 et 20 °C toute la saison, pour un air de 25 à 35 °C. Les frileux et les adeptes des longues sessions de fin de journée apprécieront une 4/3 mm.
Dernier équipement, et pas le moindre : une voiture de location. C'est elle qui permet d'aller à Moulay ou à Sidi Kaouki selon le jour, et donc de profiter réellement des trois plans d'eau de la zone.
La meilleure période pour un séjour windsurf à Essaouira s'étend de mars à octobre, durée exacte de la saison des alizés. L'été est chaud et très sec : autour de 30 degrés, un grand soleil, et une pluie qui ne tombe pour ainsi dire jamais entre juin et septembre.
Le thermomètre ne s'emballe jamais vraiment : la brise marine tempère les après-midi les plus chauds, ce qui rend les longues sessions supportables même au cœur de l'été. En hiver, les matinées et les soirées deviennent fraîches, mais les journées ensoleillées tournent volontiers entre 25 et 30 °C.
En pratique : juillet et août pour le vent le plus fort et la vague la plus accessible à Moulay. Mars à juin et septembre-octobre pour le meilleur compromis, avec des spots moins fréquentés et des conditions plus lisibles. Novembre à février dans une logique de séjour mixte, avec de belles vagues mais un vent nettement plus aléatoire.
Réveil sans pression : le charki ne se lève pas avant la fin de matinée. Café en terrasse, tour dans la médina ou passage au port de pêche pendant que le vent s'installe. Consultation des prévisions et arbitrage du jour : baie, Sidi Kaouki ou Moulay.
Départ en voiture en début d'après-midi vers le spot retenu, gréement sur la plage et session pendant le pic de vent. Retour en ville en fin de journée, dîner de poisson grillé au port ou dans la médina, et on recommence, avec un spot différent le lendemain si la houle a tourné.
C'est ce rythme qui distingue Essaouira d'une destination de camp isolé : on navigue sérieusement l'après-midi et on vit dans une vraie ville le reste du temps.
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La région d'Essaouira compte trois spots de windsurf : la baie d'Essaouira, la plus large et la plus progressive, avec l'île de Mogador en toile de fond ; Sidi Kaouki à une vingtaine de kilomètres au sud, exposé plein océan ; et Moulay Bouzerktoun à 25 km au nord, le spot de vagues mythique du Maroc. Selon l'orientation de la houle et la force du charki, il y a toujours un spot qui marche dans la zone.
La meilleure période pour windsurfer à Essaouira s'étend de mars à octobre, durée de la saison des alizés. Juillet et août offrent le vent le plus fort et la vague la plus accessible à Moulay Bouzerktoun. Mars à juin et septembre-octobre donnent le meilleur compromis, avec des alizés installés, des conditions plus lisibles et des spots moins fréquentés. De novembre à février, le vent devient nettement plus aléatoire même si les vagues sont de belle qualité.
Le charki, vent de nord-nord-est, monte progressivement dans la journée pour atteindre son maximum l'après-midi, et peut dépasser 40 nœuds certains jours de juillet-août. Concrètement, les matinées sont rarement navigables et la navigation se concentre sur l'après-midi. Son orientation nord-nord-est place le vent en side-shore, parfois légèrement de mer ou de terre selon les jours et les spots.
Oui, dans la baie d'Essaouira, qui est le plan d'eau le plus tolérant de la zone. Mieux vaut en revanche éviter juillet et août : le charki y devient trop musclé pour un apprentissage confortable. Le printemps et l'automne sont les meilleures fenêtres pour débuter ou reprendre, avec des alizés déjà installés mais moins violents. Sidi Kaouki et Moulay Bouzerktoun ne sont pas des spots d'apprentissage.
Il faut savoir déjà naviguer dans les vagues pour aller à Moulay Bouzerktoun. En été, le spot devient accessible aux pratiquants disposant de ce bagage. Au printemps et à l'automne, la houle grossit et Moulay s'adresse plutôt aux confirmés et aux experts. Le fond de dalles rocheuses ajoute à l'exigence : c'est le spot le plus engagé de la région d'Essaouira, et aussi le plus réputé.
En été, une gamme de 3,7 à 5,0 m² couvre l'essentiel des sessions à Essaouira, avec un flotteur wave ou freeride de faible volume : le charki monte fort l'après-midi. Au printemps et à l'automne, on remonte en surface de voile pour des conditions plus douces. Un gréement wave est vivement conseillé pour Moulay et Sidi Kaouki, où un matériel de freeride pur devient vite limitant dans la vague.
Une combinaison intégrale 3/2 mm est nécessaire au printemps et un shorty suffit en été à Essaouira. L'eau reste entre 18 et 20 °C sur toute la saison, pour une température d'air de 25 à 35 °C. Pour les plus frileux et les longues sessions de fin de journée, une 4/3 mm est appréciable, l'eau de l'Atlantique restant fraîche même au cœur de l'été.
Oui, c'est vivement recommandé dans cette région. Contrairement à une destination de camp isolé, l'intérêt d'Essaouira tient à la possibilité de choisir son spot chaque jour : la baie en ville, Sidi Kaouki à une vingtaine de kilomètres au sud, Moulay Bouzerktoun à 25 km au nord. Sans véhicule, vous restez cantonné à un seul plan d'eau et vous perdez le principal atout de la zone. Plusieurs de nos formules incluent la location de voiture.
Un séjour windsurf à Essaouira démarre à partir de 714 € la semaine, hébergement compris et hors vols. Les formules avec coaching, location de matériel haut de gamme et voiture montent autour de 1 200 € la semaine. Le tarif varie selon l'hébergement choisi, en ville ou au plus près du spot, et selon que vous preniez des cours particuliers ou naviguiez en autonomie.
Les matinées sont naturellement libres puisque le charki ne se lève qu'en cours de journée. La médina d'Essaouira, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, le port de pêche et ses tables de poisson grillé, les remparts et les souks occupent facilement ce créneau. La côte se prête aussi au surf et aux balades, ce qui fait d'Essaouira une destination confortable quand on voyage avec des non-pratiquants.
7 jours
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Bonjour, je suis Boujmaa…
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